Walungu

Walungu : Les autorités s’engagent à collaborer avec les journalistes dans l’exercice de leur profession

L’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains, JPDDH, vient d’organiser, à travers son club de presse de Walungu, un forum communautaire sur la liberté d’expression.

Organisée ce vendredi 7 juin 2019, cette activité a réuni les journalistes, les autorités politiques, administratives et sécuritaires (police, armée, ANR) ainsi que les acteurs de la société civile.

Plusieurs autorités publiques et de la société civile viennent de s’engager de travailler en franche collaboration avec les journalistes du Territoire de Walungu dans l’exercice de leur profession.

Elles s’engagent à protéger les journalistes lors de la couverture des questions liées au processus démocratique et faire recours aux responsables des médias en cas de problème au lieu d’user des voies de violences et de forces à leur égard.  

 « Pour ce qui est des autorités publiques locales, de participer activement à la collaboration et à la protection des journalistes dans l’exercice de leur profession. De même, écouter et approcher les journalistes et médias en cas de problème que d’user des voies violentes à leur égard », peut-on lire dans la déclaration commune signée par les participants à l’issue de cette activité.

Cet engagement a été pris à l’issu d’un forum communautaire  tenue à Walungu ce vendredi 07 juin 2019 par l’Organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains, JPDDH en collaboration avec le Club des journalistes œuvrant dans des médias de la place. 

Cette activité s’est tenue dans la salle des réunions du Centre d’information pour la paix, CIP, en face du bureau du territoire de Walungu et non loin du stade Mafundwe.

JPDDH2

Processus électoral: Jpddh appelle les journalistes à l’impartialité dans le traitement des informations

  • L’ organisation Journalistes pour la Promotion de la Démocratie et des Droits Humains,JPDDH, a appelé jeudi les journalistes à respecter leur engagement en travaillant dans l’objectivité, la responsabilité et l’impartialité pour le traitement des informations liées surtout au processus électoral.

Jppdh a invité également les journalistes à respecter le code d’éthique et de déontologie du journaliste congolais ainsi que les directives du CSAC.

Cette organisation rappelle aux journalistes qu’ils ont entre autre comme devoir de refuser de travailler pour les politiques comme leur porte-parole. Question de privilégier le professionnalisme dans leur travail pour l’intérêt de la communauté.

Les chevaliers du micro et de la plume doivent aussi bannir dans leurs programmes et informations, tout sujet incitant à la violence, haine, division et au tribalisme.

Dans le but d’informer la communauté de toute responsabilité liée au processus électoral et de contribuer positivement à l’essor d’une démocratie crédible en R.D.C, Jpddh demande aux autorités(politiques, administratives et sécuritaires de la province), de garantir la liberté d’expression et la sécurité des journalistes.

L’ organisation Journalistes pour la Promotion de la Démocratie et des Droits Humains travaille aux côtés des journalistes de la province Sud-Kivu pour la préparation de la couverture médiatique des élections apaisées depuis 2015.

Joëlle Bufole

JPDDH

Elections- Médias :JPDDH exhorte les journalistes à être plus objectifs et impartiaux

Ce dimanche 30 décembre 2018 vont finalement se tenir les élections présidentielles, législatives nationales et provinciales en République démocratique du Congo reportées depuis deux ans.

L’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains, JPDDH, invite les journalistes à plus de responsabilité dans la couverture de ce scrutin.
« C’est un moment complexe pour les journalistes qui sont appelé à couvrir le déroulement des élections, dénoncer des abus et communiquer sur l’issue des urnes», indique Prince Murhula, coordinateur de JPDDH.

Il rappelle que ce jour pourra être marqué par de nombreux cas d’intox, de fausses nouvelles fomentées par certains candidats pour revendiquer la victoire ou chercher à désorienter la communauté. « Nous invitons à ce sujet les journalistes à ne pas banaliser les chiffres et à vérifier rigoureusement toute information avant de la diffuser ou de la publier. Nous devons rester objectifs et impartiaux », ajoute-t-il.

Se félicitant de la couverture de la campagne électorale, malgré quelques dérives, il exhorte les journalistes à demeurer objectifs et responsables dans la couverture de ces élections qui vont se dérouler dans un « climat de tension et de méfiance genéralisée».
« Certains journalistes qui travaillent pour les médias des acteurs politiques se verront par moment sous pression pour diffuser des informations non vérifiées. De grâce, résistez », exhorte Prince Murhula.

Depuis trois ans, l’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains, JPDDH, les journalistes sur la couverture des élections dans la province du Sud Kivu.
Plus de 150 journalistes et gestionnaires des médias ont été formés sur les techniques de couverture médiatique des élections, l’éthique et la déontologie du journaliste en période électorale.

Les acteurs des médias du Sud Kivu ont aussi renouvelé leur engagement à l’Acte d’engagement des journalistes du Sud Kivu pour les élections apaisées et qui a aussi été vulgarisé.

JPDDH a aussi organisé d’autres activités dont le plaidoyer auprès des autorités politiques, administratives et sécuritaires des territoires d’Uvira, Kalehe, Idjwi, Walungu et la ville de Bukavu au Sud Kivu pour la liberté d’expression des journalistes. Un engagement a été signé par eux pour la sécurisation des journalistes pendant la phase électorale. Différentes activités ont aussi été organisées à l’intention de la communauté et de la société civile.

Éliane Mwinja

Prince

Bukavu : L’organisation JPDDH exige l’implication immédiate des autorités dans l’affaire de femmes en mini-jupe et pantalon

L’organisation journaliste pour la promotion de la démocratie et de droits humains (JPDDH en sigle), s’indigne de la façon dont certains jeunes de la ville de Bukavu, notamment les motards se comportent vis-à-vis de certaines femmes porteuses de pantalons. C’est depuis un moment que cette bande de malfaiteur circulent avec la fausse nouvelle interdisant le port de pantalons et mini-jupes et robes courtes aux femmes. Dans l’application de cette mesure venant de nulle part, ces motards et jeunes inciviques de la ville agressent les dames, les déshabillent et profitent de leur voler les biens matériels qu’elles possèdent.

Pour Prince Murhula, coordonnateur de JPDDH, cette pratique constitue une grave violation de droits de la femme. Il ajoute qu’il n’y a même pas une simple décision qui interdit à la femme de s’habiller comme elle le souhaite. Au nom de JPDDH, il exige l’implication immédiate des autorités habilitées que la situation ne s’aggrave.

« J’exige que le procureur et l’inspecteur de la police retrouvent et interpellent toutes les personnes qui s’adonnent à cette pratique inhumaine contre la femme, et contre toute l’humanité. Ils doivent aussi enquêter pour identifier les personnes qui sont à l’origine de cette rumeur qui fait la honte de toute la province du sud Kivu et arrêter tous ces inciviques » exige-t-il.

C’est avec un cœur déchiré que l’organisation JPDDH compati avec ces victimes et toutes les femmes de la province.

« Nous demandons aux femmes de garder leur solidarité féminine et leur fierté car nul ne doit leur enlever ce droit de s’habiller librement et de jouir de tous leurs droits », conclut Prince Murhula.

Pour rappel, depuis semaine passée, certaines filles et femmes ont déjà subi des agressions sur certaines artères de la ville de Bukavu, parce qu’elles portent des pantalons et des mini-jupes.

Rachel Rugarabura

Uvira2

Uvira : Clôture de l’atelier de formation organisé par JPDDH sur l’éthique et la déontologie du journaliste

Uvira : Clôture de l’atelier de formation organisé par JPDDH sur l’éthique et la déontologie du journaliste

Clôture ce jeudi 21 mars d’un atelier de formation dans la ville d’Uvira. Les journalistes se sont réunis autour de deux thématiques clés à savoir l’éthique et déontologie du journaliste congolais et la sécurité du journaliste pendant le processus démocratique.

Réunis au sein de leur club de presse, les participants à ces assises se disent être satisfaits de cette formation et remercient l’initiative de JPDDH.

«Nous avons essayé d’échanger ensemble sur les droits et devoirs de journalistes. Ce qu’on est appelé à faire et ce qu’on ne peut pas faire en tant que journaliste, surtout en cette période électorale», a dit Elie Lambert Kalembire, rédacteur en chef de la radio Le Messager du peuple à Uvira.

Cette formation demeure un outil qu’a doté JPDDH aux journalistes partenaires à son organisation pour leur faciliter le travail en période pré-électorale, électorale et post-électorale. Avec la formation reçue, ils seront sécurisés dans leurs parcours et éviter les conflits avec les personnes ressources et l’Etat.

« C’est un plus des outils qui vont devoir nous protéger en tant que journaliste. Maintenant la, nous serons dotés du soubassement en ce qui est de l’édit portant protection des journalistes. Nous connaissons déjà nos devoirs et nos droits. Avec ça, ça serait  difficile de nous retrouver dans le pépin avec l’état si est seulement si le journaliste reste dans le professionnalisme et gère son métier d’une manière impartiale, responsable et avec acquitté comme le veut le code de la déontologie et d’éthique », renchérit l’un des bénéficiaires de cette formation.

A l’issus de cette formation, les participants se sont engagés à relayer la matière apprise dans leurs maisons de presse et à mettre en application toutes les techniques et méthodes de travail comme le demande le code d’éthique et déontologie du journaliste congolais.

Pour rappel, cette formation a réunie 15 journalistes de club de presse d’Uvira, sous le haut patronage  de l’organisation journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains (JPDDH) avec l’appui financier de la fondation américaine NED. Elle est inscrite dans le cadre du projet d’appui à la liberté d’expression dans le processus démocratique en République démocratique du Congo

Rachel Rugarabura

Idjwi

Idjwi: 15 journalistes du club presse formés par JPDDH sur la déontologie et la sécurité du journaliste

Dans le souci de poursuivre ses missions,  l’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains (JPDDH en sigle) parvient à former 15 journalistes du territoire d’Idjwi et membre du club presse d’Idjwi-nord. Cette formation s’est déroulée ce mardi 26 mars, dans la salle du Centre de promotion rurale (CPR en sigle) du Cabca Bugarura.

Au cours de cette formation qui a regroupé des journalistes issus des radios communautaires d’Idjwi-nord, plusieurs sujets ont été débattus, ceci dans l’objectif de les amener à travailler sans complaisance et dans le respect d’éthique journalistique.

Parmi les sujets évoqués ce jour, ces professionnels des médias ont été outillés sur le code d’éthique et de déontologie du journaliste congolais ; la sécurité du journaliste dans le processus démocratique et sur l’organisation et fonctionnement des médias.

A l’issu de ces travaux scientifiques, l’organisation JPDDH a remis à ces journalistes des brevets en guise de preuve de participation à cette formation.

En somme, cet atelier de formation s’inscrit dans le cadre du « projet d’appui à la liberté d’expression dans le processus démocratique en République démocratique du Congo » exécuté par JPDDH avec l’appui financier de la fondation américaine NED.Elie Bigaba

Idjwi

Idjwi : Les participants à l’atelier de formation organisé par JPDDH se disent être satisfaits de ses acquis

La multiplication des formations de renforcement des capacités est l’une des recommandations formulées par les participants à l’atelier de formation sur la sécurité et la déontologie du journaliste dans un processus démocratique qui s’est tenu à Idjwi-nord ce mardi 26 mars 2019.

Les journalistes participants se sont dit être satisfait des acquis de ces assises et estiment que c’est un plus dans la réalisation de leur activités quotidiennes.  

« Je suis déjà capable d’assumer mes responsabilités vis-à-vis de mon poste. Nous sommes aussi capables de nous sécuriser lorsque nous faisons des descentes sur terrain car nous connaissons déjà toutes les techniques de sécurisation du journaliste », explique Sadiki Rukware Jospin, journaliste à la communautaire La fraternité émettant à partir du village Husu, groupement Kihumba au nord du territoire insulaire d’Idjwi.

D’autres estiment que cette formation revêt une importance capital pour les chevaliers de la plume et du micro car elle leur a permis d’éviter tout dérapage.

« C’est un remerciement à JPDDH qui nous a capacité en matière très nécessaire pour le personnel des médias. Je viens de m’évaluer en fonction des forces et des faiblesses quant à mes taches. La connaissance aussi des notions sur l’éthique, la déontologie journalistique et les techniques de sécurisation afin d’éviter tout dérapage dans mon travail », s’exprime Bampiga Mufanzara Anicet, chef des programmes à la radio communautaire « Obuguma » émettant à partir de Bugarula à Idjwi-nord.

Tout en remerciant l’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains, JPDDH, les participants ont formulés plusieurs recommandations parmi lesquelles la multiplication de telles activités pour leur permettre de rendre un travail de bonne qualité à la communauté pour laquelle ils travaillent.

« Nous demandons à JPDDH de nous venir en aide en matière de capacitation chaque fois que nous, Journalistes d’Idjwi, lui sollicitons afin de rendre un service de qualité à nos auditeurs. Nous lui promettons l’exploitation maximum de cette capacitation dès maintenant », demande Bampiga M. Anicet

Pour améliorer leurs prestations, ces journalistes émettent le vœu de voir cette formation leur revenir encore une fois.

« Nous vous prions de revenir encore une fois pour d’autres formations parce que nous avons compris beaucoup des choses que nous ne savions pas, et qui vont nous aider à changer nous-même et notre façon de travailler dans nos médias et tout le monde a également compris la tâche qu’il doit faire dans le service des médias », a ajouté Bonane Rwalinda Bana, journaliste à la radio communautaire La fraternité.

Les femmes participantes n’ont pas cessé de plaider pour le renforcement du facteur genre dans le secteur de la presse car certaines pensent que « le journalisme c’est un métier qui est spécifiquement réservé aux hommes »

« Nous demandons à JPDDH d’inviter toutes les mamans dans des médias car ce que nous venons d’apprendre dans cette formation montre que les femmes aussi peuvent être capables de faire les reportages et diffuser des informations et des journaux comme les hommes », recommande Riziki Nantogole Espérance, journaliste à la radio communautaire Obuguma.

Pour rappel, l’organisation JPDDH a organisé un atelier de formation en faveur de 15 journalistes des radios communautaires œuvrant au nord du territoire d’Idjwi.

Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de ces assises notamment : le code d’éthique et de déontologie du journaliste congolais, les techniques de sécurité du journaliste dans un processus démocratique, organisation et fonctionnement des médias.

Cette formation s’est tenue dans la salle des formations du Centre de promotion rural, CPR, de la 3ème Communauté baptiste au centre de l’Afrique, CBCA, situé à Bumpeta au nord du territoire d’Idjwi.

Théophile Ombeni

Presse-Liberté-olpa

Journée de la liberté de la presse: Prince Murhula déplore le non respect de la liberté de la presse en RDC

La journée du 03 Mai de chaque année, reste une opportunité de promouvoir la liberté de presse et l’indépendance des professionnels des médias. Profitant de cette occasion l’organisation Journaliste pour la promotion de la démocratie et de droits humains (JPDDH), dresse un état de lieu de la liberté de presse dans la province. Dans cet article le coordonnateur de cette organisation JPDDH, Prince Murhula donne certaines recommandations aux autorités, aux responsables des médias et aux journalistes pour améliorer la qualité de leur travail.

jambordc.info : Quel état de lieu faîtes-vous de la liberté de la presse dans la province du Sud-Kivu ? 

Prince Murhula : Nous pouvons dire qu’il y a eu quelques évolutions. Depuis un certain temps nous sentons que les choses sont en train de changer mais il y a encore beaucoup à faire. Le pays reste sous un régime où la presse n’a pas encore toute sa liberté d’expression. Nous espérons que la province du Sud-Kivu avec ce nouveau gouvernement, va connaître aussi des nouveaux progrès. C’est une province qui a connu l’assassinat de plusieurs journalistes, une province où les journalistes continuent à travailler dans beaucoup des difficultés et où l’accès aux sources d’information reste un problème. Tout ça mérite d’être améliorer.

jambordc.info : quel sens accordez-vous à cette journée de la liberté de la presse ?

Prince Murhula : C’est une journée de rappel. Mon appel s’adresse à tout le monde, qu’il faut respecter le travail de la presse. Ils font un travail important pour l’émergence de l’état de droit, de la démocratie et l’information de citoyens sur leur vécu même. Museler la presse c’est museler l’information. C’est priver la population de leur droit. En plus cette journée vient rappeler à tout le monde qu’il faut respecter le travail de journalistes, respecter le travail des médias et encourager les journalistes à travailler dans toute indépendance. Et surtout aux journalistes, de ne pas se laisser manipuler, réclamer votre droit, réclamer votre indépendance.

jambordc.info : quel message de la fin à cette journée où les professionnels des médias célèbrent la liberté de la presse ?

Prince Murhula : à nos lecteurs et spectateurs audiovisuels, nous sommes très heureux de savoir qu’ils sont trop nombreux. Cette journée doit être prise avec sérieux car les journalistes jouent un rôle important dans la communauté. Tous les lecteurs, je vous demande d’accompagner nos médias, d’accompagner les journalistes dans leur travail qui ne pas du tout facile. Le journaliste ne doit pas être pris pour cible. Quand il y a un conflit entre deux groupes, le journaliste est là pour apporter ce qui se passe et ne fait pas parti du conflit. Et donc arrêtez de prendre le journaliste pour cible. Approchez-le, accompagnez-le. Et donc nous journalistes nous sommes heureux de vous avoir à nos côtes.

Rachel Rugarabura

Uvira

A l’issue du forum communautaire, les autorités d’Uvira s’engagent à respecter la liberté de la presse

L’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains, JPDDH, à travers son Club de presse d’Uvira, a organisé un forum local d’expression sur la liberté de la presse le 7 mai 2019. C’était dans le cadre de la commémoration de la journée internationale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai dernier.

Les autorités locales dont le maire de la ville et son adjoint, l’administrateur du territoire, les responsables des services de sécurité (police, armée et ANR)  ainsi que les acteurs politiques ont pris part à cette activité. Les journalistes locaux et les acteurs de la société civile y ont aussi pris part.

« Cette activité visait à promouvoir la liberté de la presse dans le territoire d’Uvira. Elle visait aussi à renforcer la collaboration entre les journalistes, les responsables des services de sécurité et les autorités locales, souvent pointé du doigt pour des cas de violations des droits de la presse », a confié Florent Hodari, secrétaire du Club de presse JPDDH Uvira.

 Les participants ont signé un acte d’engagement où, entre autre,  ils garantissent une bonne collaboration entre autorités et médias.

« D’une part les autorité se sont engagé à tout mettre en œuvre pour la sécurité des journalistes. D’autre part les journalistes ont promis de travailler dans le respect des règles déontologiques du métier », confie Florent Hodari.

 Cette activité est la troisième organisée par JPDDH à travers son club de presse d’Uvira, mettant ensemble journalistes et acteurs étatiques en vue d’échanger sur la liberté d’expression dans ce territoire.

En plus de la ville d’Uvira, JPDDH dispose aussi des Clubs de presse à Bukavu, Idjwi Nord, Idjwi Sud, Walungu et Kalehe. Ceux-ci visent à renforcer la liberté de la presse et d’expression et d’encourager les bonnes pratiques du journalisme respectueuses des droits humains et de la démocratie.

Walungu

Walungu : JPDDH forme 15 journalistes sur les droits humains, la démocratie et le processus électoral

Atravers son club de presse de Walungu, l’organisation Journalistes pour la promotion de la démocratie et des droits humains (JPDDH en sigle), organise un atelier de formation en faveur de 15 journalistes issus de différents médias de la place et membres de son club de presse ce mercredi 05 au 06 juin 2019 dans le territoire de Walungu.

Pendant deux jours, les chevaliers des micros et de la plume du territoire de Walungu seront formés sur l’éthique et la déontologie, la responsabilité sociale et les techniques de sécurité du journaliste.

Dans le but de perfectionner leurs connaissances et les éviter à des délits de presse, ces professionnels des médias seront aussi outillés sur les techniques de sécurité du journaliste pendant le processus électoral et démocratique ainsi que quelques notions des droits humains.

Après cette formation, des brevets seront remis à chacun, en guise de preuve de participation, nous informe l’organisation JPDDH.

Signalons que cet atelier de formation s’inscrit dans le cadre du « projet d’appui à la liberté d’expression dans le processus démocratique en République démocratique du Congo » exécuté par JPDDH avec l’appui financier de la fondation américaine NED.

Rachel Rugarabura